Ce qu’il faut savoir pour créer une entreprise à l’étranger

De plus en plus d’entrepreneurs envisagent de créer une entreprise à l’étranger. Ce processus est plus ou moins complexe et repose sur plusieurs paramètres, notamment la future destination et le secteur d’activité. Comment procéder ? Quels sont les points essentiels à considérer pour lancer son entreprise dans les meilleures conditions ? Tour d’horizon.

Le choix du pays d’implantation

Vous êtes entrepreneur et vous souhaitez ouvrir une société à l’étranger ? Il est primordial de choisir un pays d’accueil pour votre activité. Afin de faire le bon choix, tenez compte de plusieurs critères :

•             L’étude du marché intérieur et des habitudes de consommation locales ;

•             La base de votre clientèle ;

•             Les éventuelles contraintes liées à votre activité ;

•             Le niveau de taxation ;

•             L’impôt sur les sociétés ;

•             Les prospectives d’adaptation selon l’évolution de votre activité ;

•             La qualité de l’environnement économique,

•             L’état de la réglementation sociale et fiscale

•             La facilité des démarches administratives.

La plupart des entreprises françaises établies à l’étranger sont situées dans les pays de l’Europe de l’Ouest. Toutefois, le nombre de créations d’entreprise progresse considérablement en Europe de l’Est et en Asie du Sud-est. Par ailleurs, le Japon suscite actuellement l’engouement des entrepreneurs et des porteurs de projet tant les opportunités sont nombreuses dans ce pays. Créer une entreprise au Japon est une optionattrayante et prometteuse vu son marché florissant. À la pointe de l’innovation et de la technologie futuriste, ce pays attire en effet les acteurs de l’industrie automobile, de l’industrie biotechnologique et de plusieurs autres secteurs d’activité. Il est cependant judicieux de faire appel à des experts comme INS Global pour se faire accompagner et monter son affaire en toute légalité.

Le droit d’entreprendre au sein du pays d’accueil

Vous devez confirmer votre droit à entreprendre au sein du pays que vous avez choisi pour monter votre société. Théoriquement, un Français peut par exemple créer une entreprise dans toute l’Europe sans avoir de Visa spécifique, ce qui n’est pas forcément le cas en dehors du continent européen. À noter également que certains pays accueillent les entrepreneurs étrangers sous réserve de validation de leur projet de création ou si leurs activités génèrent un revenu important.

Le type de structure

Pour installer son entreprise à l’étranger, vous avez le choix entre différentes structures en fonction du type d’implantation envisagé :

•             Siège social : si l’entrepreneur souhaite exercer son activité professionnelle à l’étranger en y installant le siège social de sa société, il n’est pas obligé d’avoir une structure en France. Il est en outre soumis aux conditions de création d’entreprise et aux législations du pays d’accueil de son choix.

•             Bureau de liaison : Cette structure est idéale si l’entreprise prévoit uniquement d’établir un lien avec des acteurs d’un pays. Elle joue un rôle de relais, ne permettant pas à la société d’exercer une activité en tant que telle.

•             Succursale : il s’agit d’un établissement secondaire, dont la gestion administrative est prise en charge par la société mère. Une succursale convient si l’entrepreneur souhaite étendre ses activités professionnelles à l’étranger.

•             Filiale : la personnalité juridique de cette structure permanente est indépendante de la société française. Elle est soumise aux législations en vigueur dans le pays d’implantation.

•             Société Européenne : ce terme désigne une entreprise qui exerce son activité dans différents pays de l’Union européenne.

Le choix du statut juridique de l’entreprise

Le choix du statut juridique varie en fonction du nombre de personnes qui contribue au projet de création d’entreprise ou de reprise d’entreprise. Dans le cas où le porteur de projet souhaite le concrétiser seul, il peut opter pour l’un de ces statuts juridiques :

•             Auto-Entreprise (AE) ;

•             Entreprise individuelle (EI) ;

•             Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) ;

•             Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ;

•             Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).

En optant pour une EURL ou une SASU, vous pouvez intégrer ultérieurement d’autres associés sans devoir transformer la société ni subir les conséquences fiscales.

L’auto-entreprise quant à elle permet de créer une activité, puis de la tester sans risque de surcoût à la création et à la fermeture si elle se solde par un échec.

Dans le cas où l’entrepreneur souhaite s’associer à d’autres entrepreneurs, il devra choisir parmi les structures sociétales, à savoir :

•             Société à responsabilité limitée (SARL) ;

•             Société par actions simplifiée (SAS) ;

•             Société anonyme (SA) ;

•             Société en nom collectif (SAS) ;

•             Société d’exercice libéral (SEL).

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