3 règles pour choisir un syndic de copropriété

Si vous vivez au sein d’une copropriété, vous avez sans doute déjà entendu parler du syndic. Qu’il soit professionnel ou issu des copropriétaires ne change rien au fait qu’il doit être choisi avec le plus grand soin étant donné le fait que son rôle va se révéler des plus importants. En effet, il va non seulement organiser les assemblées générales, mais aussi et surtout gérer les contrats avec les entreprises extérieures, définir les budgets pour les travaux, s’occuper de faire nettoyer les lieux communs ou encore gérer les conflits entre les copropriétaires. Vous l’aurez compris, des capacités importantes dans la médiation sont nécessaires pour être le meilleur syndic, mais c’est loin d’être tout.

1.   Faire une recherche sur sa réputation

Pour commencer, vous pouvez vous intéresser à la réputation du syndic que vous comptez engager. Nous partirons en effet du principe que vous comptez faire appel à un syndic professionnel, c’est la solution privilégiée par la plupart des copropriétés, surtout celles de grande envergure.

En consultant les copropriétés des alentours, vous aurez une idée plus claire des différents syndics auxquels il convient de demander un devis. La réputation compte beaucoup dans ce métier, la concurrence y étant rude. Vous pourrez également vous servir de ce fait au moment de négocier le contrat.

Une fois que vous aurez entre les mains la liste des syndics potentiels, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence pour décrocher la meilleure offre à un tarif des plus avantageux. Aujourd’hui, il est possible de trouver un syndic en ligne, grâce à un comparateur. Cela vous fera gagner du temps et économiser de l’argent. En effet, vous aurez accès au devis du syndic de copropriété en ligne et vous pourrez comparer bien plus facilement !

2.   Comparer les prestations de base  avec ses pairs

Tout syndic qui se respecte va vous proposer des prestations de base au sein du contrat que vous allez signer. Assurez-vous que l’offre correspond bien à vos besoins et ajoutez toutes les options nécessaires à la bonne marche de la copropriété. Le bien-être des copropriétaires est en jeu, alors il vaut mieux ne pas lésiner sur les moyens.

Sur le contrat, vous devez vous assurer que certaines clauses sont présentes. En effet, si jamais le cabinet du syndic devait faire faillite, vous seriez en déficit. Pour éviter que cela n’arrive, vérifiez que le syndic s’engage à vous rembourser si le contrat n’est pas mené à son terme. Des limites doivent être posées dès le départ afin que vous soyez protégé dans différentes éventualités.

3.   Important : vérifiez son statut professionnel

Avant de vous engager avec un syndic, certaines informations capitales doivent être vérifiées. Demandez à voir la carte professionnelle de votre futur syndic afin de vous assurer qu’il ne s’agit pas d’une société frauduleuse. Par la suite, vérifiez impérativement que le syndic possède une assurance de responsabilité civile. Il n’est pas à l’abri de commettre une faute dommageable pour la copropriété toute entière et il vaut mieux qu’une assurance soit capable de gérer ce type de problèmes et de dédommager les copropriétaires.

Enfin, prenez le temps de consulter les garanties financières du syndic que vous comptez engager, au delà des copropriétaires, des professionnels peuvent parfaitement être lésés dans le cas d’une faute grave de sa part.

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