Guerre, attentat : quel coût psychique ?

Guerre, attentat : quel coût psychique

L’exposition à une menace vitale, un attentat ou une situation de guerre, ou n’importe quel autre événement traumatique peut déclencher des réactions psychologiques dites « post-traumatique ». On peut facilement chiffrer les dégâts matériels d’une guerre ou dénombrer des blessés corporels, ou des victimes. Il est plus complexe d’estimer les répercussions sur la santé mentale des personnes exposées, plus ou moins directement, à ces évènements sidérants.

Le trouble stress post traumatique

Quels sont les conséquences d’un évènement terrifiant sur un humain ? Dans une majorité de cas, la conséquences psychologique la plus fréquente est un état passager, un choc psychologique. On parle de stress post traumatique.

Ce trouble peut concerner la victime elle-même de l’événement, le témoin d’une catastrophe ou l’entourage d’une victime d’accident grave, d’agression, de maladie grave, d’attentat, de guerre…

Le stress post traumatique, classé dans les troubles anxieux, n’est pas d’une exposition à une telle menace. Généralement, cette situation occasionne une réaction aigüe au stress appelée communément. Cette réponse est plus tard reconnue en tant que première étape du syndrome général d’adaptation régulant les réponses au stress parmi les vertébrés et les autres organismes.

Quels sont les symptômes du stress post traumatique ?

Face à une situation extrême, les capacités d’adaptation de la personne sont submergées. La réaction immédiate se traduit par un sentiment d’impuissance (ou d’horreur) et une peur intense. En réalité, le stress post traumatique est peu fréquent,

Pour caractériser ce trouble, il faut repérer une série de symptômes survenant après l’évènement et en lien avec celui-ci. Si les réactions surviennent plus de 6 mois après, on parle de trouble post-traumatique retardé. Chez les enfants, les souvenir, rêves, sentiments et autres réactions ne sont pas en lien direct avec le traumatisme, mais on retrouve la déclinaisons des symptômes repérés chez l’adulte dans le jeu.

Les symptômes envahissants

La personne vit, de manière répétée, des sentiments de détresse générés par des rêves et des souvenirs involontaires de l’évènement traumatiques. Ces mêmes affects, accompagnés de réactions physiologiques, sont provoqués par des indices évoquant ou ressemblants à l’évènement. La totalité du tableau est rarement présent chez une personne, mais lorsque une ou plusieurs des symptômes envahissants apparaît à la suite d’une exposition à une situation extrême, on peut questionner la possibilité d’un trouble stress post traumatique.

L’évitement

C’est un mécanisme que la personne déploie pour ne pas être confronté au traumatisme. Un évitement « persistant » des stimuli, internes comme externes, liés à l’évènement.

  • Interne : La personne fait des efforts pour éviter ou repousser les souvenirs, pensées ou sentiments en lien avec le traumatisme.
  • Externes : De nombreux stimuli externes peuvent réveiller des souvenirs ou des affects de détresse : personnes, endroits, conversations, objets, …

Altération des cognitions ou de l’humeur

Outre un état émotionnel négatif persistant, la personne peut vivre un sentiment de détachement, d’autrui, d’étrangeté. Elle peut également perdre tout intérêt pour des activités jusque là considérées comme importantes. L’incapacité à éprouver des émotions négatives .

Solution:

Avant d’envisager un prise en charge du stress post traumatique, il est nécessaire de connaitre le dégrée de La résilience et les activités palliatives face au stress jouent un rôle dans le bien-être psychosocial et la santé physique avec un test.

Une fois ce degré connu, il sera nécessaire de mettre en place des stratégies de coping afin d’établir un profil précis des activités les plus adaptées à l’individu.